Dans son esprit, il n'y a plus de place pour le doute: "en cas d'échec, j'arrête la politique. Oui, c'est une certitude." C'est ce que Nicolas Sarkozy déclare, depuis quelques jours, quand on l'interroge sur l'hypothèse de sa défaite à l'élection présidentielle. C'est donc bien qu'il l'envisage comme possible en dépit des manifestations d'enthousiasme et des protestations de confiance qu'il multiplie devant ses visiteurs.
"De toute façon, je suis au bout, ajoute le chef de l'Etat. Dans tous les cas, pour la première fois de ma vie, je suis confronté à la fin de ma carrière." Celle-ci, ajoute-t-il, peut intervenir dans quelques mois ou dans cinq ans. Lire l'article du Monde.
mardi 24 janvier 2012
samedi 21 janvier 2012
Borloo ne voit pas Bayrou au second tour
Une pique d'un centriste à un autre. Le député et président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, a estimé samedi que le "match" de l'élection présidentielle se jouerait à "trois", entre Nicolas Sarkozy, François Hollande et Marine Le Pen - il exclut ainsi que François Bayrou puisse atteindre le second tour. Le leader du parti radical a expliqué que le positionnement de la présidente du Front national sur l'Europe et la monnaie unique, en "espèce de chef de file des souverainistes", était l'évolution politique "majeure" des derniers mois et que les prochaines élections, présidentielle et législatives, se joueraient dans une opposition "souverainistes contre non-souverainistes". Lire l'article de l'Express
jeudi 19 janvier 2012
Baromètre Ipsos-Le Point : François Bayrou poursuit son envolée
François Bayrou peut afficher le sourire des bons jours. Certes, les enquêtes d'opinion ne font pas l'élection, mais tout de même ! Dans notre baromètre Ipsos-Le Point* du mois de janvier, le candidat du MoDem à l'Élysée décroche la première place du palmarès des leaders politiques préférés des Français, juste devant François Hollande. François Bayrou obtient en janvier 56 % d'opinions favorables (+ 6 points par rapport à décembre) et 35 % d'opinions défavorables. Un score qu'il n'avait pas atteint depuis mars 2008 et sa défaite aux élections municipales à Pau. En pleine crise de la dette et au moment où la France vient de perdre son triple A, la constance du discours du "troisième homme" de 2007 sur la priorité à donner au désendettement de la France et à la lutte contre les déficits publics semble lui donner une certaine crédibilité. Lire l'article du Point
samedi 14 janvier 2012
Allègre : «Les socialistes n’ont pas l’ombre d’une idée»
Claude Allègre, l'ex-ministre de Lionel Jospin, qui voulait « dégraisser le Mammouth », publie « Sarko ou le complexe de Zorro » (Plon). Il annonce qu'il soutiendra Nicolas Sarkozy à la présidentielle «s’il veut faire un gouvernement d’union nationale pour lutter contre la crise» et «à condition qu’il y ait dans son programme des aspects de gauche, sur l’emploi, sur la taxation du travail».
Pourquoi ne pas soutenir François Hollande? Si on était dans une situation normale, et pas en crise, peut-être. Mais aujourd’hui, dans la tempête, je ne le crois pas capable de mener le bateau France. Ce qu’a dit Mélenchon, qui le connaît très bien, sur le capitaine de pédalo, c’est vrai. On l’a vu au PS, il passe son temps à combiner. Regardez son équipe de campagne, ils sont 80 ! Jamais je ne l’ai entendu dire, dans les réunions internes, « je ne suis pas d’accord ». Jamais. Il n’a aucune vision d’avenir...Lire l'article du Parisien
Pourquoi ne pas soutenir François Hollande? Si on était dans une situation normale, et pas en crise, peut-être. Mais aujourd’hui, dans la tempête, je ne le crois pas capable de mener le bateau France. Ce qu’a dit Mélenchon, qui le connaît très bien, sur le capitaine de pédalo, c’est vrai. On l’a vu au PS, il passe son temps à combiner. Regardez son équipe de campagne, ils sont 80 ! Jamais je ne l’ai entendu dire, dans les réunions internes, « je ne suis pas d’accord ». Jamais. Il n’a aucune vision d’avenir...Lire l'article du Parisien
vendredi 13 janvier 2012
Quand Martine Aubry sermonne Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy a nettement pris ses distances, jeudi, avec Bernard Accoyer, président de l'Assemblée, en répondant à Martine Aubry qui lui demandait de "remonter le niveau de débat" dans la campagne présidentielle. Cet échange a eu lieu à Lille au moment où le président de la République, en visite pour ses voeux aux fonctionnaires, venait saluer la première secrétaire du PS, maire de la ville. "Si on pouvait remonter le niveau de ce débat, la République et la France y gagneraient", a affirmé Martine Aubry au chef de l'État. "Faites-le partager à François Hollande quand il parle de moi", a répondu le président...
Lire l'article du Point
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lundi 9 janvier 2012
Philippe Douste-Blazy : "Pourquoi je rejoins aujourd'hui François Bayrou"
Voilà dix ans, je contribuais avec d'autres à la création de l'Union en mouvement au congrès de Toulouse, devenue l'UMP. Voilà cinq ans que je regarde ce mouvement grandir en prenant des orientations qui ne me conviennent pas. Voilà deux ans que je m'interroge sur ma place à l'UMP face au tournant droitier désormais assumé par l'état-major du mouvement... Lire l'article du Monde
dimanche 8 janvier 2012
Douste-Blazy vote Bayrou
Ce seront les grandes retrouvailles de la semaine. Demain après-midi, dans une tribune publiée dans Le Monde, Philippe Douste-Blazy, un des fondateurs de l’UMP devenu secrétaire général adjoint de l’ONU, annoncera son ralliement à la candidature de son ancien comparse au sein de l’UDF, François Bayrou, avec qui il était pourtant fâché depuis… fin 2001. "Je suis décidé à soutenir à fond la candidature Bayrou"... Lire l'article du JDD
mercredi 4 janvier 2012
L'Elysée ironise sur Hollande, "l'imitateur"
L'Élysée se frotte les mains depuis que François Hollande, lui aussi, a été victime d'un off avec des journalistes. Le candidat socialiste, dont les relations sont cordiales avec la presse, aime se livrer à des imitations, et les journalistes sont le premiers à apprécier ce bon client. Certes François Hollande n'a pas traité le président de "sale mec" contrairement à ce qui a été relaté dans le Parisien dans un premier temps, mais il n'en reste pas moins qu'Hollande a bien imaginé un Sarkozy parlant de lui-même comme d'un "sale mec"... Lire le blog de campagne du Figaro
mardi 3 janvier 2012
Hollande parle pour ne rien dire
Nicolas Sarkozy est un candidat virtuel parce qu'il fait campagne sans s'être déclaré. François Hollande l'est, lui, parce que son projet est virtuel. Les semaines passent et on ne sait toujours à peu près rien de ce qu'il propose pour faire baisser le chômage, résorber les déficits, résoudre la crise de la dette... On pouvait espérer qu'avec ce texte, il allait sortir de ce halo de flou dont il reste enveloppé depuis la primaire. C'est non. L'article est titré : "Le changement, c'est maintenant". Mais le contenu c'est plutôt : "Pour les détails, on verra plus tard"...
Lire l'article du Point
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