samedi 31 mars 2012
Sarkozy, confidences d'un candidat «heureux»
Il y a cinq ans, Nicolas Sarkozy lançait à la Réunion, sur une place écrasée de soleil: «Cette campagne, je commence à bien la sentir.» Dans le bar-tabac "l'Avenir" à Vestric-et-Candiac, un village près de Nîmes (Gard), le président sortant ne prononce pas les mêmes mots: «J'ai cinq ans de plus, je ne fais pas les mêmes erreurs», sourit-il. Mais il n'en pense pas moins. Après s'être entretenu avec des buralistes - juché sur une chaise de bar, devant le comptoir -, après avoir bu un café et posé pour les photographes amateurs, le président livre à quelques journalistes son «sentiment» sur la campagne. «Ça fait quatre ans qu'on me dit: “Et vous y croyez encore?” Quatre ans que je me tape ça. Et aujourd'hui, vous mettez ma campagne dans les campagnes qui ne fonctionnent pas?»... Lire l'article du Figaro
jeudi 29 mars 2012
L'écart se resserre encore entre Sarkozy et Hollande
Pour la première fois dans le baromètre de la présidentielle réalisé par OpinonWay-Fiducial pour Le Figaro et LCI, le président sortant arrive en tête au premier tour avec 28%. Nicolas Sarkozy devance d'un point François Hollande. Dans la dernière vague d'étude, réalisée le 15 mars, OpinionWay donnait les deux favoris de l'élection présidentielle à égalité à 27,5 %.
L'écart au second tour entre les deux candidats se resserre également avec un recul d'un point pour Hollande à 54%. Avec 46 % d'intentions de vote, Sarkozy réalise son meilleur score depuis le lancement du baromètre en novembre... Lire l'article du Figaro
L'écart au second tour entre les deux candidats se resserre également avec un recul d'un point pour Hollande à 54%. Avec 46 % d'intentions de vote, Sarkozy réalise son meilleur score depuis le lancement du baromètre en novembre... Lire l'article du Figaro
lundi 26 mars 2012
Bayrou veut conjurer le sort
"Je suis venu vous parler d'espoir." Réajustant les micros de son pupitre, les mains légèrement tremblantes, François Bayrou paraît ému sur la scène du Zénith de Paris. Il se lance dans un discours qui durera plus d'une heure et demie, devant quelque 6 500 sympathisants, agitant, pour beaucoup, drapeaux européens et drapeaux français. Le 21 mars 2007, ils étaient 10 000, dans la même salle, à acclamer le même candidat, qui talonnait déjà Ségolène Royal dans les enquêtes d'opinion. Quelques semaines plus tard, il allait remplir Bercy. Cinq ans après, ce dimanche 25 mars, les sondages sont nettement moins flatteurs. Devancé par les candidats du PS et de l'UMP depuis le début de la campagne, il l'est aussi par Marine Le Pen, et pourrait bien se laisser dépasser par Jean-Luc Mélenchon, qui connaît une progression constante depuis le mois de janvier... Lire l'article du Point
mardi 20 mars 2012
Les sociaux-démocrates soutiennent Hollande, mais restent lucides

Sans surprise, François Hollande a rappelé son intention d’intégrer cet agenda européen de croissance au traité budgétaire déjà signé par 25 gouvernements. « Ce n’est pas une improvisation électorale », s’est défendu le député de Corrèze, sûr de ses alliés, y compris « conservateurs », qui n’attendent que la « victoire » du candidat « pour renégocier le pacte budgétaire ».
Source : http://www.euractiv.fr/sociaux-democrates-soutiennent-hollande-restent-lucides-article
Copyright © EurActiv.fr
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Sans surprise, François Hollande a rappelé son intention d’intégrer cet agenda européen de croissance au traité budgétaire déjà signé par 25 gouvernements. « Ce n’est pas une improvisation électorale », s’est défendu le député de Corrèze, sûr de ses alliés, y compris « conservateurs », qui n’attendent que la « victoire » du candidat « pour renégocier le pacte budgétaire ». La ficelle est un peu grosse : même dans les rangs sociaux-démocrates, on se garde bien de claironner l’idée d’une réouverture des négociations, en privilégiant la rhétorique ambiguë mais plus sage d’une «initiative de croissance », laquelle serait adoptée parallèlement à la ratification du traité, et pourrait par exemple prendre la forme d’une résolution.
Source : http://www.euractiv.fr/sociaux-democrates-soutiennent-hollande-restent-lucides-article
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Sans surprise, François Hollande a rappelé son intention d’intégrer cet agenda européen de croissance au traité budgétaire déjà signé par 25 gouvernements. « Ce n’est pas une improvisation électorale », s’est défendu le député de Corrèze, sûr de ses alliés, y compris « conservateurs », qui n’attendent que la « victoire » du candidat « pour renégocier le pacte budgétaire ». La ficelle est un peu grosse : même dans les rangs sociaux-démocrates, on se garde bien de claironner l’idée d’une réouverture des négociations, en privilégiant la rhétorique ambiguë mais plus sage d’une «initiative de croissance », laquelle serait adoptée parallèlement à la ratification du traité, et pourrait par exemple prendre la forme d’une résolution.
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Contrairement aux apparences, les propositions faites par la Commission européenne en octobre dernier diffèrent de ce que propose François Hollande. Alors que le candidat évoque l’émission d’un emprunt obligataire européen affecté à des « projets de développement », Bruxelles s’en tient à l’apport de garanties publiques (BEI et UE) censées inciter les entreprises à émettre de la dette pour financer des chantiers d’infrastructures.
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Contrairement aux apparences, les propositions faites par la Commission européenne en octobre dernier diffèrent de ce que propose François Hollande. Alors que le candidat évoque l’émission d’un emprunt obligataire européen affecté à des « projets de développement », Bruxelles s’en tient à l’apport de garanties publiques (BEI et UE) censées inciter les entreprises à émettre de la dette pour financer des chantiers d’infrastructures.
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Contrairement aux apparences, les propositions faites par la Commission européenne en octobre dernier diffèrent de ce que propose François Hollande. Alors que le candidat évoque l’émission d’un emprunt obligataire européen affecté à des « projets de développement », Bruxelles s’en tient à l’apport de garanties publiques (BEI et UE) censées inciter les entreprises à émettre de la dette pour financer des chantiers d’infrastructures.
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Contrairement aux apparences, les propositions faites par la Commission européenne en octobre dernier diffèrent de ce que propose François Hollande. Alors que le candidat évoque l’émission d’un emprunt obligataire européen affecté à des « projets de développement », Bruxelles s’en tient à l’apport de garanties publiques (BEI et UE) censées inciter les entreprises à émettre de la dette pour financer des chantiers d’infrastructures.
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Contrairement aux apparences, les propositions faites par la Commission européenne en octobre dernier diffèrent de ce que propose François Hollande. Alors que le candidat évoque l’émission d’un emprunt obligataire européen affecté à des « projets de développement », Bruxelles s’en tient à l’apport de garanties publiques (BEI et UE) censées inciter les entreprises à émettre de la dette pour financer des chantiers d’infrastructures.
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Contrairement aux apparences, les propositions faites par la Commission européenne en octobre dernier diffèrent de ce que propose François Hollande. Alors que le candidat évoque l’émission d’un emprunt obligataire européen affecté à des « projets de développement », Bruxelles s’en tient à l’apport de garanties publiques (BEI et UE) censées inciter les entreprises à émettre de la dette pour financer des chantiers d’infrastructures.
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Au terme de deux heures et demi d’échange, François Hollande, protagoniste du jour, est entré en piste pour prononcer le discours de clôture. Pendant 45 minutes, le candidat socialiste a condamné le bilan des conservateurs européens, ironisé sur leur « sainte alliance » dirigée contre lui, cité François Mitterrand et Jacques Delors, parlé du « devoir » de renégocier le pacte budgétaire et dit vouloir mettre le cap sur la croissance. Mais la mayonnaise n'a pas pris.
Source : http://www.euractiv.fr/sociaux-democrates-soutiennent-hollande-restent-lucides-article
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Au terme de deux heures et demi d’échange, François Hollande, protagoniste du jour, est entré en piste pour prononcer le discours de clôture. Pendant 45 minutes, le candidat socialiste a condamné le bilan des conservateurs européens, ironisé sur leur « sainte alliance » dirigée contre lui, cité François Mitterrand et Jacques Delors, parlé du « devoir » de renégocier le pacte budgétaire et dit vouloir mettre le cap sur la croissance. Mais la mayonnaise n'a pas pris.
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Tous les ingrédients étaient réunis, le 17 mars, pour que la social-démocratie européenne renvoie l’image d’une famille soudée. Le symbole de dirigeants de gauche s’exprimant en français, tout du moins en partie, des embrassades amicales, et un cadre cocasse, le cirque d’hiver, dont la disposition circulaire évoque facilement l’agora. Tous étaient venus à Paris défendre une volonté commune : la "Renaissance" de l’Europe, écornée par la crise et l’austérité à tout crin.
Source : http://www.euractiv.fr/sociaux-democrates-soutiennent-hollande-restent-lucides-article
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dimanche 18 mars 2012
Un mail de Sarkozy pour rassurer les expatriés
Lundi soir sur TF1, Nicolas Sarkozy avait annoncé la création d'une taxe contre les exilés fiscaux. Aujourd'hui, il veut rassurer les expatriés. Nombre d'entre eux ont reçu vendredi un mail du QG de campagne du président, témoignant de l'«attachement» qu'il leur porte, accompagné d'une vidéo explicative de sa porte-parole Nathalie Kosciusko-Morizet... Alain Lefebvre, qui a quitté la France pour échapper aux plus-values de cession de plusieurs magazines lancés en France et qui a créé, il y a cinq ans, en Belgique, le bimestriel Juliette & Victor, se dit rassuré: «Comme je fais rayonner la France, je serai exonéré!», sourit-il, rappelant qu'il continue à payer ISF et impôts locaux sur une propriété située dans le Midi. «Mais j'avoue que j'ai été surpris de voir Nicolas Sarkozy emboîter le pas de Mélenchon… En plus cela va être très difficile à réaliser! Je trouve cela consternant d'en arriver là: Sarkozy ne perdra jamais cette image de «président des riches». En revanche, il risque de troubler un certain nombre de gens qui se disent que lui ou Hollande c'est la même chose…» Lire l'article du Figaro
mercredi 14 mars 2012
Taxe sur les exilés fiscaux : une mesure difficile à appliquer
"Nous allons appliquer ce qu'appliquent les Américains, un impôt lié à la nationalité : tout exilé fiscal, c'est-à-dire toute personne qui est partie à l'étranger dans le seul but d'échapper à l'impôt français devra déclarer à l'administration française ce qu'il a payé comme impôt à l'étranger. Si c'est inférieur à ce qu'il aurait payé sur les revenus de son capital en France, on lui fera payer la différence", a expliqué le président-candidat... Lire l'article du Monde
dimanche 11 mars 2012
Sarkozy menace de sortir de Schengen
Nicolas Sarkozy sort l'artillerie lourde. Dimanche, à Villepinte, devant un public galvanisé, il n'a pas hésité à évoquer l'hypothèse d'un retrait de la France des accords de Schengen. Ce traité est censé garantir la gestion des flux migratoires par un contrôle des frontières extérieures de l'Europe, autrement dit en se reposant largement sur les pays voisins.
La frontière que le président s'était bien gardé de traverser l'an dernier durant toute l'affaire Lampedusa, marquée par l'arrivée massive, via l'Italie, de milliers de migrants tunisiens (au moins 25.000 clandestins), le candidat Sarkozy a donc décidé dimanche de la franchir allègrement. Non seulement, il a réclamé une «révision» des accords de Schengen, mais surtout, il a menacé de «suspendre la participation» de la France si un «gouvernement politique de Schengen» n'était pas mis en place «dans les douze mois». Un véritable ultimatum de la part du président de l'un pays fondateurs de l'Europe... Lire l'article du Figaro
La frontière que le président s'était bien gardé de traverser l'an dernier durant toute l'affaire Lampedusa, marquée par l'arrivée massive, via l'Italie, de milliers de migrants tunisiens (au moins 25.000 clandestins), le candidat Sarkozy a donc décidé dimanche de la franchir allègrement. Non seulement, il a réclamé une «révision» des accords de Schengen, mais surtout, il a menacé de «suspendre la participation» de la France si un «gouvernement politique de Schengen» n'était pas mis en place «dans les douze mois». Un véritable ultimatum de la part du président de l'un pays fondateurs de l'Europe... Lire l'article du Figaro
lundi 5 mars 2012
Un front anti-Hollande de dirigeants européens ?
Existe-t-il une fronde anti-Hollande dans certaines capitales européennes ? C'est en tout cas ce qu'affirme Der Spiegel. A en croire le magazine allemand, la chancelière allemande, Angela Merkel, et ses homologues conservateurs italien, espagnol et britannique se sont entendus pour boycotter le candidat socialiste, qui a décliné samedi sa conception de la présidence lors d'un meeting à Dijon...
Lire l'article du Monde
Lire l'article du Monde
samedi 3 mars 2012
Bayrou dénonce la "campagne irresponsable" de ses concurrents
En meeting à Angers jeudi, François Bayrou, qui connaît une érosion dans les sondages, a dénoncé la "surenchère" de ses concurrents qu'il juge "irresponsable et dangereuse", espérant qu'à terme les électeurs lassés récompenseront sa modération et son entêtement à parler "des vrais sujets". "La campagne électorale telle qu'elle se déroule trahit l'intérêt véritable des Français. On ne parle plus de la dette, du chômage, du pouvoir d'achat, mais l'on fait des promesses à coûts de milliards d'euros, sans en avoir les moyens", a expliqué François Bayrou en citant les noms de Nicolas Sarkozy et de François Hollande. "Leurs deux partis sont coresponsables de la situation actuelle et ils sont en train de nous proposer son aggravation", a dénoncé le candidat centriste en parlant d'une "campagne irresponsable et dangereuse", de "non-assistance à pays en danger"... Lire l'article du Point
Philippe Tesson : "Hollande ou l'improvisation fantaisiste"
Considérant, non sans naïveté, qu'un programme présenté par un candidat à l'élection présidentielle trois mois avant la consultation a en quelque sorte force de loi, après avoir été mûrement élaboré en concertation avec son entourage, on avait ajouté foi aux propositions de François Hollande en matière fiscale. S'agissant des hauts revenus, on avait retenu que le candidat socialiste maintiendrait la contribution à 3 % au-delà de 250 000 euros par part et la ferait passer à 5 % au-delà de 500 000 euros. C'était dit et c'était écrit. On ne sait quelle mouche a piqué, lundi soir, notre homme lorsqu'on l'a entendu exprimer son intentionde créer un taux d'imposition à 75% pour des revenus supérieurs à un million d'euros. "Par mois", dit-il. Puis il se ravise, pensant soudain que c'est un peu trop, et concède : "Non, par an." Lapsus révélateur d'un subconscient indécis... Lire l'article du Point
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