Quand le dépit personnel l'emporte sur le sens de l'État. Quelle médiocre classe politique avons-nous!!!
Alors que François Bayrou déclarait à propos du programme du candidat socialiste" que s'il était appliqué, la catastrophe arriverait", il choisit le camp de la dépense publique. Comprenne qui pourra.
On peut lire l'article du Figaro
samedi 5 mai 2012
dimanche 29 avril 2012
Les électeurs de Bayrou préfèrent Hollande, selon un sondage
François Hollande possède une marge de 10 points sur Nicolas Sarkozy dans les intentions de vote pour le second tour de l'élection présidentielle en France, en raison notamment d'un bon report de voix des électeurs ayant voté pour le centriste François Bayrou au premier tour, selon un sondage Harris Interactive publié vendredi 27 avril.
Cette enquête, pour VSD et LCP, donne le candidat socialiste vainqueur, le 6 mai, avec 55 % des voix, contre 45 % au président sortant. Le rapport était de 54 % contre 46 % pour le même institut au soir du premier tour, le 22 avril...
Lire l'article du Monde
Cette enquête, pour VSD et LCP, donne le candidat socialiste vainqueur, le 6 mai, avec 55 % des voix, contre 45 % au président sortant. Le rapport était de 54 % contre 46 % pour le même institut au soir du premier tour, le 22 avril...
Lire l'article du Monde
dimanche 22 avril 2012
Électeurs : dormez bien, le réveil est pour bientôt !
Les élections, qui risquent d’être marquées par une abstention record,
devraient en réalité mobiliser. Le prochain gouvernement aura la lourde
tâche de remettre nos finances publiques sur un sentier soutenable, ce
qui demandera d’importants choix économiques et sociaux. Il devra faire
face aussi au défi de réveiller et élever la croissance dans ce contexte
budgétaire difficile. En outre, alors que la crise souveraine de la
zone euro risque de perdurer, le prochain gouvernement devra aussi
décider de l’évolution de la construction européenne et peut-être faire
des pas décisifs en direction de plus d’intégration budgétaire. Enfin,
les marchés, nos créditeurs, vont suivre ces élections : un ajustement
serein de nos finances publiques, qui préserve la croissance de court
terme, dépend de la confiance de nos créditeurs dans le projet du
nouveau gouvernement et sa mise en œuvre. Leur défiance relèverait le
coût d’endettement et nous imposerait un ajustement beaucoup plus rapide
et douloureux pour la croissance...
Dormons encore un peu car le réveil sera dur, très dur. Article de Laurence Boone (Telos)
Dormons encore un peu car le réveil sera dur, très dur. Article de Laurence Boone (Telos)
samedi 14 avril 2012
Lettre de Nicolas Sarkozy au peuple français
Quelques jours avant l’élection, je veux m’adresser à chacun de vous. Je veux le faire le plus directement possible, sans aucun intermédiaire. Je veux le faire par écrit, car l’écrit demeure, l’écrit engage. A l’heure de la domination de l’image, de la surinformation permanente, de la communication instantanée, j’ai voulu prendre le temps d’écrire cette lettre avec l’espérance que vous prendrez le temps de la lire. Je veux vous parler de convictions et de valeurs. Je veux vous dire ce que m’ont appris de la France, de l’Europe et du monde, ces cinq années d’une grande intensité à la tête de notre pays. Je veux vous indiquer la direction dans laquelle je mettrai toute mon énergie à le conduire si vous m’accordez votre confiance. Je veux partager avec vous une vision de la France et de son avenir... Lire la lettre de Nicolas Sarkozy au peuple français
Sarkozy a été alerté sur les risques de cohabitation par son spécialiste électoral Alain Marleix
Alain Marleix, spécialiste de la carte électorale de l’UMP, est allé tirer la sonnette d’alarme sur les législatives auprès de Nicolas Sarkozy. L’ancien ministre qui redécoupa la carte l’électorale ne voudrait pas que la droite gagne la présidentielle pour perdre dans la foulée les législatives et se retrouve en cohabitation... Pour M. Marleix, il est un peu facile d’attribuer le relatif échec de 2007 à la sortie de Jean-Louis Borloo sur la TVA sociale. Il faut s’interroger sur les conséquences du quinquennat et de l’inversion du calendrier. "On demande aux électeurs de voter quatre fois de suite pour le même camp. Mais les Français n’aiment pas mettre tous leurs œufs dans le même panier", confie M. Marleix... Lire l'article du Monde
mardi 10 avril 2012
«Depuis que je suis expatrié, je vote de nouveau»
Beaucoup de lecteurs du Figaro.fr assurent que leur statut d’expatrié ne leur a pas fait oublier leur devoir de citoyen.
«S’impliquer pour comprendre le pays dans lequel nous rentrerons un jour»... «Nous avons besoin de représentants qui connaissent notre quotidien»... «Il est urgent d'informer les expatriés de plus en plus nombreux»... Lire l'article du Figaro
«S’impliquer pour comprendre le pays dans lequel nous rentrerons un jour»... «Nous avons besoin de représentants qui connaissent notre quotidien»... «Il est urgent d'informer les expatriés de plus en plus nombreux»... Lire l'article du Figaro
samedi 31 mars 2012
Sarkozy, confidences d'un candidat «heureux»
Il y a cinq ans, Nicolas Sarkozy lançait à la Réunion, sur une place écrasée de soleil: «Cette campagne, je commence à bien la sentir.» Dans le bar-tabac "l'Avenir" à Vestric-et-Candiac, un village près de Nîmes (Gard), le président sortant ne prononce pas les mêmes mots: «J'ai cinq ans de plus, je ne fais pas les mêmes erreurs», sourit-il. Mais il n'en pense pas moins. Après s'être entretenu avec des buralistes - juché sur une chaise de bar, devant le comptoir -, après avoir bu un café et posé pour les photographes amateurs, le président livre à quelques journalistes son «sentiment» sur la campagne. «Ça fait quatre ans qu'on me dit: “Et vous y croyez encore?” Quatre ans que je me tape ça. Et aujourd'hui, vous mettez ma campagne dans les campagnes qui ne fonctionnent pas?»... Lire l'article du Figaro
jeudi 29 mars 2012
L'écart se resserre encore entre Sarkozy et Hollande
Pour la première fois dans le baromètre de la présidentielle réalisé par OpinonWay-Fiducial pour Le Figaro et LCI, le président sortant arrive en tête au premier tour avec 28%. Nicolas Sarkozy devance d'un point François Hollande. Dans la dernière vague d'étude, réalisée le 15 mars, OpinionWay donnait les deux favoris de l'élection présidentielle à égalité à 27,5 %.
L'écart au second tour entre les deux candidats se resserre également avec un recul d'un point pour Hollande à 54%. Avec 46 % d'intentions de vote, Sarkozy réalise son meilleur score depuis le lancement du baromètre en novembre... Lire l'article du Figaro
L'écart au second tour entre les deux candidats se resserre également avec un recul d'un point pour Hollande à 54%. Avec 46 % d'intentions de vote, Sarkozy réalise son meilleur score depuis le lancement du baromètre en novembre... Lire l'article du Figaro
lundi 26 mars 2012
Bayrou veut conjurer le sort
"Je suis venu vous parler d'espoir." Réajustant les micros de son pupitre, les mains légèrement tremblantes, François Bayrou paraît ému sur la scène du Zénith de Paris. Il se lance dans un discours qui durera plus d'une heure et demie, devant quelque 6 500 sympathisants, agitant, pour beaucoup, drapeaux européens et drapeaux français. Le 21 mars 2007, ils étaient 10 000, dans la même salle, à acclamer le même candidat, qui talonnait déjà Ségolène Royal dans les enquêtes d'opinion. Quelques semaines plus tard, il allait remplir Bercy. Cinq ans après, ce dimanche 25 mars, les sondages sont nettement moins flatteurs. Devancé par les candidats du PS et de l'UMP depuis le début de la campagne, il l'est aussi par Marine Le Pen, et pourrait bien se laisser dépasser par Jean-Luc Mélenchon, qui connaît une progression constante depuis le mois de janvier... Lire l'article du Point
mardi 20 mars 2012
Les sociaux-démocrates soutiennent Hollande, mais restent lucides

Sans surprise, François Hollande a rappelé son intention d’intégrer cet agenda européen de croissance au traité budgétaire déjà signé par 25 gouvernements. « Ce n’est pas une improvisation électorale », s’est défendu le député de Corrèze, sûr de ses alliés, y compris « conservateurs », qui n’attendent que la « victoire » du candidat « pour renégocier le pacte budgétaire ».
Source : http://www.euractiv.fr/sociaux-democrates-soutiennent-hollande-restent-lucides-article
Copyright © EurActiv.fr
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Sans surprise, François Hollande a rappelé son intention d’intégrer cet agenda européen de croissance au traité budgétaire déjà signé par 25 gouvernements. « Ce n’est pas une improvisation électorale », s’est défendu le député de Corrèze, sûr de ses alliés, y compris « conservateurs », qui n’attendent que la « victoire » du candidat « pour renégocier le pacte budgétaire ». La ficelle est un peu grosse : même dans les rangs sociaux-démocrates, on se garde bien de claironner l’idée d’une réouverture des négociations, en privilégiant la rhétorique ambiguë mais plus sage d’une «initiative de croissance », laquelle serait adoptée parallèlement à la ratification du traité, et pourrait par exemple prendre la forme d’une résolution.
Source : http://www.euractiv.fr/sociaux-democrates-soutiennent-hollande-restent-lucides-article
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Sans surprise, François Hollande a rappelé son intention d’intégrer cet agenda européen de croissance au traité budgétaire déjà signé par 25 gouvernements. « Ce n’est pas une improvisation électorale », s’est défendu le député de Corrèze, sûr de ses alliés, y compris « conservateurs », qui n’attendent que la « victoire » du candidat « pour renégocier le pacte budgétaire ». La ficelle est un peu grosse : même dans les rangs sociaux-démocrates, on se garde bien de claironner l’idée d’une réouverture des négociations, en privilégiant la rhétorique ambiguë mais plus sage d’une «initiative de croissance », laquelle serait adoptée parallèlement à la ratification du traité, et pourrait par exemple prendre la forme d’une résolution.
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Contrairement aux apparences, les propositions faites par la Commission européenne en octobre dernier diffèrent de ce que propose François Hollande. Alors que le candidat évoque l’émission d’un emprunt obligataire européen affecté à des « projets de développement », Bruxelles s’en tient à l’apport de garanties publiques (BEI et UE) censées inciter les entreprises à émettre de la dette pour financer des chantiers d’infrastructures.
Source : http://www.euractiv.fr/sociaux-democrates-soutiennent-hollande-restent-lucides-article
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Contrairement aux apparences, les propositions faites par la Commission européenne en octobre dernier diffèrent de ce que propose François Hollande. Alors que le candidat évoque l’émission d’un emprunt obligataire européen affecté à des « projets de développement », Bruxelles s’en tient à l’apport de garanties publiques (BEI et UE) censées inciter les entreprises à émettre de la dette pour financer des chantiers d’infrastructures.
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Contrairement aux apparences, les propositions faites par la Commission européenne en octobre dernier diffèrent de ce que propose François Hollande. Alors que le candidat évoque l’émission d’un emprunt obligataire européen affecté à des « projets de développement », Bruxelles s’en tient à l’apport de garanties publiques (BEI et UE) censées inciter les entreprises à émettre de la dette pour financer des chantiers d’infrastructures.
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Au terme de deux heures et demi d’échange, François Hollande, protagoniste du jour, est entré en piste pour prononcer le discours de clôture. Pendant 45 minutes, le candidat socialiste a condamné le bilan des conservateurs européens, ironisé sur leur « sainte alliance » dirigée contre lui, cité François Mitterrand et Jacques Delors, parlé du « devoir » de renégocier le pacte budgétaire et dit vouloir mettre le cap sur la croissance. Mais la mayonnaise n'a pas pris.
Source : http://www.euractiv.fr/sociaux-democrates-soutiennent-hollande-restent-lucides-article
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Au terme de deux heures et demi d’échange, François Hollande, protagoniste du jour, est entré en piste pour prononcer le discours de clôture. Pendant 45 minutes, le candidat socialiste a condamné le bilan des conservateurs européens, ironisé sur leur « sainte alliance » dirigée contre lui, cité François Mitterrand et Jacques Delors, parlé du « devoir » de renégocier le pacte budgétaire et dit vouloir mettre le cap sur la croissance. Mais la mayonnaise n'a pas pris.
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Tous les ingrédients étaient réunis, le 17 mars, pour que la social-démocratie européenne renvoie l’image d’une famille soudée. Le symbole de dirigeants de gauche s’exprimant en français, tout du moins en partie, des embrassades amicales, et un cadre cocasse, le cirque d’hiver, dont la disposition circulaire évoque facilement l’agora. Tous étaient venus à Paris défendre une volonté commune : la "Renaissance" de l’Europe, écornée par la crise et l’austérité à tout crin.
Source : http://www.euractiv.fr/sociaux-democrates-soutiennent-hollande-restent-lucides-article
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dimanche 18 mars 2012
Un mail de Sarkozy pour rassurer les expatriés
Lundi soir sur TF1, Nicolas Sarkozy avait annoncé la création d'une taxe contre les exilés fiscaux. Aujourd'hui, il veut rassurer les expatriés. Nombre d'entre eux ont reçu vendredi un mail du QG de campagne du président, témoignant de l'«attachement» qu'il leur porte, accompagné d'une vidéo explicative de sa porte-parole Nathalie Kosciusko-Morizet... Alain Lefebvre, qui a quitté la France pour échapper aux plus-values de cession de plusieurs magazines lancés en France et qui a créé, il y a cinq ans, en Belgique, le bimestriel Juliette & Victor, se dit rassuré: «Comme je fais rayonner la France, je serai exonéré!», sourit-il, rappelant qu'il continue à payer ISF et impôts locaux sur une propriété située dans le Midi. «Mais j'avoue que j'ai été surpris de voir Nicolas Sarkozy emboîter le pas de Mélenchon… En plus cela va être très difficile à réaliser! Je trouve cela consternant d'en arriver là: Sarkozy ne perdra jamais cette image de «président des riches». En revanche, il risque de troubler un certain nombre de gens qui se disent que lui ou Hollande c'est la même chose…» Lire l'article du Figaro
mercredi 14 mars 2012
Taxe sur les exilés fiscaux : une mesure difficile à appliquer
"Nous allons appliquer ce qu'appliquent les Américains, un impôt lié à la nationalité : tout exilé fiscal, c'est-à-dire toute personne qui est partie à l'étranger dans le seul but d'échapper à l'impôt français devra déclarer à l'administration française ce qu'il a payé comme impôt à l'étranger. Si c'est inférieur à ce qu'il aurait payé sur les revenus de son capital en France, on lui fera payer la différence", a expliqué le président-candidat... Lire l'article du Monde
dimanche 11 mars 2012
Sarkozy menace de sortir de Schengen
Nicolas Sarkozy sort l'artillerie lourde. Dimanche, à Villepinte, devant un public galvanisé, il n'a pas hésité à évoquer l'hypothèse d'un retrait de la France des accords de Schengen. Ce traité est censé garantir la gestion des flux migratoires par un contrôle des frontières extérieures de l'Europe, autrement dit en se reposant largement sur les pays voisins.
La frontière que le président s'était bien gardé de traverser l'an dernier durant toute l'affaire Lampedusa, marquée par l'arrivée massive, via l'Italie, de milliers de migrants tunisiens (au moins 25.000 clandestins), le candidat Sarkozy a donc décidé dimanche de la franchir allègrement. Non seulement, il a réclamé une «révision» des accords de Schengen, mais surtout, il a menacé de «suspendre la participation» de la France si un «gouvernement politique de Schengen» n'était pas mis en place «dans les douze mois». Un véritable ultimatum de la part du président de l'un pays fondateurs de l'Europe... Lire l'article du Figaro
La frontière que le président s'était bien gardé de traverser l'an dernier durant toute l'affaire Lampedusa, marquée par l'arrivée massive, via l'Italie, de milliers de migrants tunisiens (au moins 25.000 clandestins), le candidat Sarkozy a donc décidé dimanche de la franchir allègrement. Non seulement, il a réclamé une «révision» des accords de Schengen, mais surtout, il a menacé de «suspendre la participation» de la France si un «gouvernement politique de Schengen» n'était pas mis en place «dans les douze mois». Un véritable ultimatum de la part du président de l'un pays fondateurs de l'Europe... Lire l'article du Figaro
lundi 5 mars 2012
Un front anti-Hollande de dirigeants européens ?
Existe-t-il une fronde anti-Hollande dans certaines capitales européennes ? C'est en tout cas ce qu'affirme Der Spiegel. A en croire le magazine allemand, la chancelière allemande, Angela Merkel, et ses homologues conservateurs italien, espagnol et britannique se sont entendus pour boycotter le candidat socialiste, qui a décliné samedi sa conception de la présidence lors d'un meeting à Dijon...
Lire l'article du Monde
Lire l'article du Monde
samedi 3 mars 2012
Bayrou dénonce la "campagne irresponsable" de ses concurrents
En meeting à Angers jeudi, François Bayrou, qui connaît une érosion dans les sondages, a dénoncé la "surenchère" de ses concurrents qu'il juge "irresponsable et dangereuse", espérant qu'à terme les électeurs lassés récompenseront sa modération et son entêtement à parler "des vrais sujets". "La campagne électorale telle qu'elle se déroule trahit l'intérêt véritable des Français. On ne parle plus de la dette, du chômage, du pouvoir d'achat, mais l'on fait des promesses à coûts de milliards d'euros, sans en avoir les moyens", a expliqué François Bayrou en citant les noms de Nicolas Sarkozy et de François Hollande. "Leurs deux partis sont coresponsables de la situation actuelle et ils sont en train de nous proposer son aggravation", a dénoncé le candidat centriste en parlant d'une "campagne irresponsable et dangereuse", de "non-assistance à pays en danger"... Lire l'article du Point
Philippe Tesson : "Hollande ou l'improvisation fantaisiste"
Considérant, non sans naïveté, qu'un programme présenté par un candidat à l'élection présidentielle trois mois avant la consultation a en quelque sorte force de loi, après avoir été mûrement élaboré en concertation avec son entourage, on avait ajouté foi aux propositions de François Hollande en matière fiscale. S'agissant des hauts revenus, on avait retenu que le candidat socialiste maintiendrait la contribution à 3 % au-delà de 250 000 euros par part et la ferait passer à 5 % au-delà de 500 000 euros. C'était dit et c'était écrit. On ne sait quelle mouche a piqué, lundi soir, notre homme lorsqu'on l'a entendu exprimer son intentionde créer un taux d'imposition à 75% pour des revenus supérieurs à un million d'euros. "Par mois", dit-il. Puis il se ravise, pensant soudain que c'est un peu trop, et concède : "Non, par an." Lapsus révélateur d'un subconscient indécis... Lire l'article du Point
lundi 27 février 2012
Nicolas Sarkozy s'en prend à Valérie Trierweiler
... Les journalistes de RTL cherchaient à comprendre comment Nicolas Sarkozy, l'homme du Fouquet's, ami de Serge Dassault, de Martin Bouygues, de Bernard Arnault, des Bettencourt, pouvait, soudainement, se poser en candidat de l'anti-système. Question légitime. Pour le locataire de l'Élysée, la meilleure défense, c'est l'attaque. Sur un mode interrogatif, il se dédouane ainsi : "C'est moi qui suis l'ami de M. Bergé, propriétaire du Monde, financier revendiqué de François Hollande ? C'est moi qui suis l'ami du banquier de chez Lazard, M. Pigasse, richissime, mettant l'ensemble de ses moyens au service de Dominique Strauss-Kahn, d'abord, puis de François Hollande ?" Lire l'article du Point
dimanche 26 février 2012
Bayrou pour un référendum sur les institutions dès juin s'il est élu
Devant 850 partisans réunis à la Maison de la Chimie à Paris pour son dernier forum programmatique, consacré au "nouveau pacte démocratique", François Bayrou a détaillé la loi-cadre qui serait proposée au vote des Français : gouvernement à moins de 20 ministres, cumul des mandats "interdit" pour les députés dès 2012 et "limité" pour les sénateurs, nombre de députés abaissé de 577 à environ 400, Assemblée nationale élue aux trois quarts au scrutin majoritaire actuel et au dernier quart à la proportionnelle, reconnaissance du vote blanc, obligation effective de parité hommes-femmes, suppression des micro-partis individuels, définition du conflit d'intérêt, interdiction du retour dans la vie publique des élus condamnés pour corruption, indépendance de la justice et des médias... Lire l'article du Mondesamedi 25 février 2012
Sarkozy pense qu'il peut renverser la tendance
«Cette élection, je commence à pas trop mal la sentir.» C'était le 15 février 2007, sur l'île de la Réunion... Cinq ans plus tard, même chaleur tropicale, dans la résidence du préfet de Guyane. La même question est posée au président, pas encore officiellement candidat: «Et cette élection, vous la sentez bien?» Sarkozy botte en touche: «Je ne peux pas vous répondre, ce n'est pas la même campagne» Et pourtant. Toujours donné largement battu par François Hollande, le président-candidat reste confiant, sûr de lui. «Tout ce que je vous avais dit est en train de se passer», a-t-il confié jeudi soir dans le TGV Lille-Paris, une écharpe sombre nouée autour du cou, comme pour protéger sa voix, qu'il a forcée sur scène une heure durant. «Pendant longtemps, les Français n'étaient pas entrés dans la campagne; il manquait un candidat. Là, ils y sont… Lire l'article du Figaro
lundi 20 février 2012
Le discours de Nicolas Sarkozy pour retrouver les Français
Un discours bleu-blanc-rouge. Après la réunion publique d'Annecy, il s'agissait, dimanche à Marseille, de réussir un meeting de première division. Et d'afficher la «force» du soutien au candidat, sans aucun signe de l'UMP. Un exercice réussi de cinquante-cinq minutes, qui achève la première phase de mise en orbite de la candidature de Nicolas Sarkozy, commencée il y a dix jours avec l'interview au Figaro Magazine. Le président est arrivé au rythme d'un nouveau jingle, tout juste suivi par sa «plume», Henri Guaino. Un clin d'œil à son vieux complice qui renvoie à leur première collaboration, en 2006, pour le discours de Nîmes sur «la fierté d'être français». Ce dimanche, Sarkozy a parlé de la France, et de lui… Il n'est pas venu dire «j'ai changé» comme il l'avait fait le 14 janvier 2007, mais «je suis resté moi-même»... Lire l'article du Figaro
samedi 18 février 2012
L'UMP salue l'entrée de Sarkozy dans l'arène
Il y a "un engouement énorme" pour le meeting que Nicolas Sarkozy doit animer dimanche au parc Chanot, à Marseille. Le député des Bouches-du-Rhône Renaud Muselier est le premier surpris: «C'est un enthousiasme que je n'avais jamais senti aussi intense pour les autres campagnes, même pour celles de Jacques Chirac.»
Le premier adjoint de Marseille raconte que le standard de la fédération UMP, pris d'assaut par les appels téléphoniques, "a sauté", qu'il a fallu réserver 150 cars (au lieu de 50) et, qu'au final, «on attend 11.000 personnes», pour une salle dont la capacité est d'environ 7000 places. «Les inscriptions n'arrêtent pas. Même les gens qui ne sont pas encartés UMP veulent venir. Il y a beaucoup d'envie, parce que, pendant quatre ans et demi, on a tapé sur le président, qui ne pouvait pas répondre»... Lire l'article du Figaro
Le premier adjoint de Marseille raconte que le standard de la fédération UMP, pris d'assaut par les appels téléphoniques, "a sauté", qu'il a fallu réserver 150 cars (au lieu de 50) et, qu'au final, «on attend 11.000 personnes», pour une salle dont la capacité est d'environ 7000 places. «Les inscriptions n'arrêtent pas. Même les gens qui ne sont pas encartés UMP veulent venir. Il y a beaucoup d'envie, parce que, pendant quatre ans et demi, on a tapé sur le président, qui ne pouvait pas répondre»... Lire l'article du Figaro
David Cameron en France pour signer un accord sur le nucléaire
Le premier ministre britannique, David Cameron, rencontre le président Nicolas Sarkozy aujourd'hui (17 février) pour conclure un accord de 500 millions de livres sterling (602 millions d'euros) sur une coopération civile dans le domaine du nucléaire qui devrait permettre de créer plus de 1500 emplois en Grande-Bretagne.
The prime minister, David Cameron, who is in Paris to meet the French president, Nicolas Sarkozy, to seal the deal, said the agreements were "just the beginning" of investment the government says could be worth £60bn (€72.3bn) and create 30,000 jobs... Lire l'article d'Euroactiv
The prime minister, David Cameron, who is in Paris to meet the French president, Nicolas Sarkozy, to seal the deal, said the agreements were "just the beginning" of investment the government says could be worth £60bn (€72.3bn) and create 30,000 jobs... Lire l'article d'Euroactiv
lundi 13 février 2012
Sarkozy président des Belges
Si les Belges pouvaient voter en France pour les élections présidentielles d'avril prochain, l'actuel président des Français Nicolas Sarkozy l'emporterait dans les trois régions de notre pays, selon un sondage Dedicated Research/RTBF et La Libre.
Les Wallons n'accorderaient que 31 % de leurs voix au président sortant contre 27 % pour le candidat socialiste, François Hollande. En Flandre, 45 % des Flamands accorderaient leur confiance à Nicolas Sarkozy alors que 26 % choisiraient François Hollande.
C'est à Bruxelles que la victoire de Nicolas Sarkozy serait la plus nette. Les Bruxellois voteraient à 58 % pour lui. François Hollande ne récolterait, lui, que 21 % des votes. Lire l'article du Soir
samedi 11 février 2012
D'ex gaullistes créent un collectif de soutien à Bayrou, seul capable, pour eux, de battre Hollande
Le spectre du RPR fait son apparition dans la campagne. Dans un communiqué, Florent Longuépée et Xavier Jaglin, à l'origine de la création du collectif de soutien à François Bayrou, appellent "les républicains à se rassembler derrière la candidature de François Bayrou".Ils assurent avoir d'ores et déjà été rejoints par une centaine de personnes "provenant pour l’essentiel de l’ex RPR, de l’UMP et de République solidaire... En outre, ils considèrent que "François Hollande, comme son projet, ne suscitent pas d’adhésion" et "ne font que profiter du rejet de Nicolas Sarkozy". Lire l'article
jeudi 9 février 2012
Les députés de l'UMP reprennent confiance
En dépit des sondages, les députés UMP ont repris confiance dans leur champion, dont ils vantent «la crédibilité» et «la stature de chef d'État». «Les sondages sont très surestimés pour la gauche. Dès qu'il sera candidat, Nicolas Sarkozy fera un bond certain», assure Philippe Briand (Indre-et-Loire). Le député chiraquien a fait florès avec sa comparaison boursière: «J'achetais du Chirac à 14% en janvier 1995. Et il a gagné. Avec du Sarkozy à 25% en début de campagne, c'est un placement de père de famille!» Tous assurent que le président, presque candidat, l'emportera grâce à sa «crédibilité». «Le programme de François Hollande n'est pas crédible sur le plan économique. Ses promesses ne sont pas à la hauteur des enjeux. Sur le terrain de la crédibilité, Sarkozy l'emporte évidemment sur Hollande», affirme Valérie Boyer (Bouches-du-Rhône)...
Lire l'article du Figaro
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mardi 7 février 2012
Calendrier de candidature : terrain miné pour Sarkozy
Nicolas Sarkozy accélère. Selon un stratège de sa campagne, il pourrait déclarer sa candidature dès la semaine prochaine, celle du 13 au 19 février. Au plus tard, la semaine suivante, celle du 20. «A partir du 15 février, tout est possible», nuance un conseiller du président, qui rappelle le seul impératif: s'être déclaré avant le 16 mars, date limite de dépôt des parrainages au Conseil constitutionnel. Le choix de la date n'est toutefois pas aussi aisé qu'il y paraît. Le calendrier des prochaines semaines est plein de chausse-trappes pour un candidat à la présidentielle, qui sait que chaque détail de sa déclaration sera scruté, pesé, analysé, commenté. Or, dans les prochains jours, ce sont les saints du calendrier qui pourraient compliquer la donne...
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La France, le pays qui taxe l'épargne au taux record de 40%
Avec la hausse de deux points de la CSG sur les revenus financiers, Nicolas Sarkozy porte au niveau record de 39,5% la taxation de l'épargne. Soit onze points de mieux en cinq ans... De quoi faire fuir les capitaux et dissuader les Français de financer l'économie. Retour critique sur les annonces fiscales du président-candidat.
Jamais l'épargnant n'aura subi une telle curée. C'est donc sous Nicolas Sarkozy et une majorité de droite que la taxation des revenus financiers aura le plus fortement augmenté au cours de notre histoire, subissant un choc fiscal sans précédent, même quand la gauche était au pouvoir... Lire l'article de La Tribune
Jamais l'épargnant n'aura subi une telle curée. C'est donc sous Nicolas Sarkozy et une majorité de droite que la taxation des revenus financiers aura le plus fortement augmenté au cours de notre histoire, subissant un choc fiscal sans précédent, même quand la gauche était au pouvoir... Lire l'article de La Tribune
45 % des Français souhaitent Hollande comme président
François Hollande est largement en tête des candidats que les Français souhaitent voir élu président de la République avec 45 %, devant François Bayrou (31 %) et Nicolas Sarkozy (30 %), selon un sondage Viavoice à paraître lundi dans Libération.
Dans cette enquête, 45 % des personnes interrogées souhaitent que le candidat socialiste soit élu (52 % ne le souhaitent pas et 3 % ne se prononcent pas). Le candidat du MoDem obtient 31 % (66 % ne le souhaitent pas, 3 % NSP), juste devant le chef de l'État à 30 % (67 % ne le souhaitent pas, 3 % NSP)... Lire l'article du Point
Dans cette enquête, 45 % des personnes interrogées souhaitent que le candidat socialiste soit élu (52 % ne le souhaitent pas et 3 % ne se prononcent pas). Le candidat du MoDem obtient 31 % (66 % ne le souhaitent pas, 3 % NSP), juste devant le chef de l'État à 30 % (67 % ne le souhaitent pas, 3 % NSP)... Lire l'article du Point
mardi 24 janvier 2012
Nicolas Sarkozy évoque l'hypothèse de sa défaite
Dans son esprit, il n'y a plus de place pour le doute: "en cas d'échec, j'arrête la politique. Oui, c'est une certitude." C'est ce que Nicolas Sarkozy déclare, depuis quelques jours, quand on l'interroge sur l'hypothèse de sa défaite à l'élection présidentielle. C'est donc bien qu'il l'envisage comme possible en dépit des manifestations d'enthousiasme et des protestations de confiance qu'il multiplie devant ses visiteurs.
"De toute façon, je suis au bout, ajoute le chef de l'Etat. Dans tous les cas, pour la première fois de ma vie, je suis confronté à la fin de ma carrière." Celle-ci, ajoute-t-il, peut intervenir dans quelques mois ou dans cinq ans. Lire l'article du Monde.
"De toute façon, je suis au bout, ajoute le chef de l'Etat. Dans tous les cas, pour la première fois de ma vie, je suis confronté à la fin de ma carrière." Celle-ci, ajoute-t-il, peut intervenir dans quelques mois ou dans cinq ans. Lire l'article du Monde.
samedi 21 janvier 2012
Borloo ne voit pas Bayrou au second tour
Une pique d'un centriste à un autre. Le député et président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, a estimé samedi que le "match" de l'élection présidentielle se jouerait à "trois", entre Nicolas Sarkozy, François Hollande et Marine Le Pen - il exclut ainsi que François Bayrou puisse atteindre le second tour. Le leader du parti radical a expliqué que le positionnement de la présidente du Front national sur l'Europe et la monnaie unique, en "espèce de chef de file des souverainistes", était l'évolution politique "majeure" des derniers mois et que les prochaines élections, présidentielle et législatives, se joueraient dans une opposition "souverainistes contre non-souverainistes". Lire l'article de l'Express
jeudi 19 janvier 2012
Baromètre Ipsos-Le Point : François Bayrou poursuit son envolée
François Bayrou peut afficher le sourire des bons jours. Certes, les enquêtes d'opinion ne font pas l'élection, mais tout de même ! Dans notre baromètre Ipsos-Le Point* du mois de janvier, le candidat du MoDem à l'Élysée décroche la première place du palmarès des leaders politiques préférés des Français, juste devant François Hollande. François Bayrou obtient en janvier 56 % d'opinions favorables (+ 6 points par rapport à décembre) et 35 % d'opinions défavorables. Un score qu'il n'avait pas atteint depuis mars 2008 et sa défaite aux élections municipales à Pau. En pleine crise de la dette et au moment où la France vient de perdre son triple A, la constance du discours du "troisième homme" de 2007 sur la priorité à donner au désendettement de la France et à la lutte contre les déficits publics semble lui donner une certaine crédibilité. Lire l'article du Point
samedi 14 janvier 2012
Allègre : «Les socialistes n’ont pas l’ombre d’une idée»
Claude Allègre, l'ex-ministre de Lionel Jospin, qui voulait « dégraisser le Mammouth », publie « Sarko ou le complexe de Zorro » (Plon). Il annonce qu'il soutiendra Nicolas Sarkozy à la présidentielle «s’il veut faire un gouvernement d’union nationale pour lutter contre la crise» et «à condition qu’il y ait dans son programme des aspects de gauche, sur l’emploi, sur la taxation du travail».
Pourquoi ne pas soutenir François Hollande? Si on était dans une situation normale, et pas en crise, peut-être. Mais aujourd’hui, dans la tempête, je ne le crois pas capable de mener le bateau France. Ce qu’a dit Mélenchon, qui le connaît très bien, sur le capitaine de pédalo, c’est vrai. On l’a vu au PS, il passe son temps à combiner. Regardez son équipe de campagne, ils sont 80 ! Jamais je ne l’ai entendu dire, dans les réunions internes, « je ne suis pas d’accord ». Jamais. Il n’a aucune vision d’avenir...Lire l'article du Parisien
Pourquoi ne pas soutenir François Hollande? Si on était dans une situation normale, et pas en crise, peut-être. Mais aujourd’hui, dans la tempête, je ne le crois pas capable de mener le bateau France. Ce qu’a dit Mélenchon, qui le connaît très bien, sur le capitaine de pédalo, c’est vrai. On l’a vu au PS, il passe son temps à combiner. Regardez son équipe de campagne, ils sont 80 ! Jamais je ne l’ai entendu dire, dans les réunions internes, « je ne suis pas d’accord ». Jamais. Il n’a aucune vision d’avenir...Lire l'article du Parisien
vendredi 13 janvier 2012
Quand Martine Aubry sermonne Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy a nettement pris ses distances, jeudi, avec Bernard Accoyer, président de l'Assemblée, en répondant à Martine Aubry qui lui demandait de "remonter le niveau de débat" dans la campagne présidentielle. Cet échange a eu lieu à Lille au moment où le président de la République, en visite pour ses voeux aux fonctionnaires, venait saluer la première secrétaire du PS, maire de la ville. "Si on pouvait remonter le niveau de ce débat, la République et la France y gagneraient", a affirmé Martine Aubry au chef de l'État. "Faites-le partager à François Hollande quand il parle de moi", a répondu le président...
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lundi 9 janvier 2012
Philippe Douste-Blazy : "Pourquoi je rejoins aujourd'hui François Bayrou"
Voilà dix ans, je contribuais avec d'autres à la création de l'Union en mouvement au congrès de Toulouse, devenue l'UMP. Voilà cinq ans que je regarde ce mouvement grandir en prenant des orientations qui ne me conviennent pas. Voilà deux ans que je m'interroge sur ma place à l'UMP face au tournant droitier désormais assumé par l'état-major du mouvement... Lire l'article du Monde
dimanche 8 janvier 2012
Douste-Blazy vote Bayrou
Ce seront les grandes retrouvailles de la semaine. Demain après-midi, dans une tribune publiée dans Le Monde, Philippe Douste-Blazy, un des fondateurs de l’UMP devenu secrétaire général adjoint de l’ONU, annoncera son ralliement à la candidature de son ancien comparse au sein de l’UDF, François Bayrou, avec qui il était pourtant fâché depuis… fin 2001. "Je suis décidé à soutenir à fond la candidature Bayrou"... Lire l'article du JDD
mercredi 4 janvier 2012
L'Elysée ironise sur Hollande, "l'imitateur"
L'Élysée se frotte les mains depuis que François Hollande, lui aussi, a été victime d'un off avec des journalistes. Le candidat socialiste, dont les relations sont cordiales avec la presse, aime se livrer à des imitations, et les journalistes sont le premiers à apprécier ce bon client. Certes François Hollande n'a pas traité le président de "sale mec" contrairement à ce qui a été relaté dans le Parisien dans un premier temps, mais il n'en reste pas moins qu'Hollande a bien imaginé un Sarkozy parlant de lui-même comme d'un "sale mec"... Lire le blog de campagne du Figaro
mardi 3 janvier 2012
Hollande parle pour ne rien dire
Nicolas Sarkozy est un candidat virtuel parce qu'il fait campagne sans s'être déclaré. François Hollande l'est, lui, parce que son projet est virtuel. Les semaines passent et on ne sait toujours à peu près rien de ce qu'il propose pour faire baisser le chômage, résorber les déficits, résoudre la crise de la dette... On pouvait espérer qu'avec ce texte, il allait sortir de ce halo de flou dont il reste enveloppé depuis la primaire. C'est non. L'article est titré : "Le changement, c'est maintenant". Mais le contenu c'est plutôt : "Pour les détails, on verra plus tard"...
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