lundi 27 février 2012

Nicolas Sarkozy s'en prend à Valérie Trierweiler

... Les journalistes de RTL cherchaient à comprendre comment Nicolas Sarkozy, l'homme du Fouquet's, ami de Serge Dassault, de Martin Bouygues, de Bernard Arnault, des Bettencourt, pouvait, soudainement, se poser en candidat de l'anti-système. Question légitime. Pour le locataire de l'Élysée, la meilleure défense, c'est l'attaque. Sur un mode interrogatif, il se dédouane ainsi : "C'est moi qui suis l'ami de M. Bergé, propriétaire du Monde, financier revendiqué de François Hollande ? C'est moi qui suis l'ami du banquier de chez Lazard, M. Pigasse, richissime, mettant l'ensemble de ses moyens au service de Dominique Strauss-Kahn, d'abord, puis de François Hollande ?"  Lire l'article du Point

dimanche 26 février 2012

Bayrou pour un référendum sur les institutions dès juin s'il est élu

Devant 850 partisans réunis à la Maison de la Chimie à Paris pour son dernier forum programmatique, consacré au "nouveau pacte démocratique", François Bayrou a détaillé la loi-cadre qui serait proposée au vote des Français : gouvernement à moins de 20 ministres, cumul des mandats "interdit" pour les députés dès 2012 et "limité" pour les sénateurs, nombre de députés abaissé de 577 à environ 400, Assemblée nationale élue aux trois quarts au scrutin majoritaire actuel et au dernier quart à la proportionnelle, reconnaissance du vote blanc, obligation effective de parité hommes-femmes, suppression des micro-partis individuels, définition du conflit d'intérêt, interdiction du retour dans la vie publique des élus condamnés pour corruption, indépendance de la justice et des médias... Lire l'article du Monde



samedi 25 février 2012

Sarkozy pense qu'il peut renverser la tendance

«Cette élection, je commence à pas trop mal la sentir.» C'était le 15 février 2007, sur l'île de la Réunion... Cinq ans plus tard, même chaleur tropicale, dans la résidence du préfet de Guyane. La même question est posée au président, pas encore officiellement candidat: «Et cette élection, vous la sentez bien?» Sarkozy botte en touche: «Je ne peux pas vous répondre, ce n'est pas la même campagne» Et pourtant. Toujours donné largement battu par François Hollande, le président-candidat reste confiant, sûr de lui. «Tout ce que je vous avais dit est en train de se passer», a-t-il confié jeudi soir dans le TGV Lille-Paris, une écharpe sombre nouée autour du cou, comme pour protéger sa voix, qu'il a forcée sur scène une heure durant. «Pendant longtemps, les Français n'étaient pas entrés dans la campagne; il manquait un candidat. Là, ils y sont… Lire l'article du Figaro

lundi 20 février 2012

Le discours de Nicolas Sarkozy pour retrouver les Français

Un discours bleu-blanc-rouge. Après la réunion publique d'Annecy, il s'agissait, dimanche à Marseille, de réussir un meeting de première division. Et d'afficher la «force» du soutien au candidat, sans aucun signe de l'UMP. Un exercice réussi de cinquante-cinq minutes, qui achève la première phase de mise en orbite de la candidature de Nicolas Sarkozy, commencée il y a dix jours avec l'interview au Figaro Magazine. Le président est arrivé au rythme d'un nouveau jingle, tout juste suivi par sa «plume», Henri Guaino. Un clin d'œil à son vieux complice qui renvoie à leur première collaboration, en 2006, pour le discours de Nîmes sur «la fierté d'être français». Ce dimanche, Sarkozy a parlé de la France, et de lui… Il n'est pas venu dire «j'ai changé» comme il l'avait fait le 14 janvier 2007, mais «je suis resté moi-même»... Lire l'article du Figaro

samedi 18 février 2012

L'UMP salue l'entrée de Sarkozy dans l'arène

Il y a "un engouement énorme" pour le meeting que Nicolas Sarkozy doit animer dimanche au parc Chanot, à Marseille. Le député des Bouches-du-Rhône Renaud Muselier est le premier surpris: «C'est un enthousiasme que je n'avais jamais senti aussi intense pour les autres campagnes, même pour celles de Jacques Chirac.»
Le premier adjoint de Marseille raconte que le standard de la fédération UMP, pris d'assaut par les appels téléphoniques, "a sauté", qu'il a fallu réserver 150 cars (au lieu de 50) et, qu'au final, «on attend 11.000 personnes», pour une salle dont la capacité est d'environ 7000 places. «Les inscriptions n'arrêtent pas. Même les gens qui ne sont pas encartés UMP veulent venir. Il y a beaucoup d'envie, parce que, pendant quatre ans et demi, on a tapé sur le président, qui ne pouvait pas répondre»... Lire l'article du Figaro

David Cameron en France pour signer un accord sur le nucléaire

Le premier ministre britannique, David Cameron, rencontre le président Nicolas Sarkozy aujourd'hui (17 février) pour conclure un accord de 500 millions de livres sterling (602 millions d'euros) sur une coopération civile dans le domaine du nucléaire qui devrait permettre de créer plus de 1500 emplois en Grande-Bretagne.
The prime minister, David Cameron, who is in Paris to meet the French president, Nicolas Sarkozy, to seal the deal, said the agreements were "just the beginning" of investment the government says could be worth £60bn (€72.3bn) and create 30,000 jobs... Lire l'article d'Euroactiv

lundi 13 février 2012

Sarkozy président des Belges

Si les Belges pouvaient voter en France pour les élections présidentielles d'avril prochain, l'actuel président des Français Nicolas Sarkozy l'emporterait dans les trois régions de notre pays, selon un sondage Dedicated Research/RTBF et La Libre.
Les Wallons n'accorderaient que 31 % de leurs voix au président sortant contre 27 % pour le candidat socialiste, François Hollande.
En Flandre, 45 % des Flamands accorderaient leur confiance à Nicolas Sarkozy alors que 26 % choisiraient François Hollande.
C'est à Bruxelles que la victoire de Nicolas Sarkozy serait la plus nette. Les Bruxellois voteraient à 58 % pour lui. François Hollande ne récolterait, lui, que 21 % des votes. Lire l'article du Soir

samedi 11 février 2012

D'ex gaullistes créent un collectif de soutien à Bayrou, seul capable, pour eux, de battre Hollande

Le spectre du RPR fait son apparition dans la campagne. Dans un communiqué, Florent Longuépée et Xavier Jaglin, à l'origine de la création du collectif de soutien à François Bayrou, appellent "les républicains à se rassembler derrière la candidature de François Bayrou".Ils assurent avoir d'ores et déjà été rejoints par une centaine de personnes "provenant pour l’essentiel de l’ex RPR, de l’UMP et de République solidaire... En outre, ils considèrent que "François Hollande, comme son projet, ne suscitent pas d’adhésion" et "ne font que profiter du rejet de Nicolas Sarkozy".  Lire l'article 

jeudi 9 février 2012

Les députés de l'UMP reprennent confiance

En dépit des sondages, les députés UMP ont repris confiance dans leur champion, dont ils vantent «la crédibilité» et «la stature de chef d'État». «Les sondages sont très surestimés pour la gauche. Dès qu'il sera candidat, Nicolas Sarkozy fera un bond certain», assure Philippe Briand (Indre-et-Loire). Le député chiraquien a fait florès avec sa comparaison boursière: «J'achetais du Chirac à 14% en janvier 1995. Et il a gagné. Avec du Sarkozy à 25% en début de campagne, c'est un placement de père de famille!» Tous assurent que le président, presque candidat, l'emportera grâce à sa «crédibilité». «Le programme de François Hollande n'est pas crédible sur le plan économique. Ses promesses ne sont pas à la hauteur des enjeux. Sur le terrain de la crédibilité, Sarkozy l'emporte évidemment sur Hollande», affirme Valérie Boyer (Bouches-du-Rhône)...
Lire l'article du Figaro

mardi 7 février 2012

Calendrier de candidature : terrain miné pour Sarkozy

Nicolas Sarkozy accélère. Selon un stratège de sa campagne, il pourrait déclarer sa candidature dès la semaine prochaine, celle du 13 au 19 février. Au plus tard, la semaine suivante, celle du 20. «A partir du 15 février, tout est possible», nuance un conseiller du président, qui rappelle le seul impératif: s'être déclaré avant le 16 mars, date limite de dépôt des parrainages au Conseil constitutionnel. Le choix de la date n'est toutefois pas aussi aisé qu'il y paraît. Le calendrier des prochaines semaines est plein de chausse-trappes pour un candidat à la présidentielle, qui sait que chaque détail de sa déclaration sera scruté, pesé, analysé, commenté. Or, dans les prochains jours, ce sont les saints du calendrier qui pourraient compliquer la donne...
Lire l'article du Figaro

La France, le pays qui taxe l'épargne au taux record de 40%

Avec la hausse de deux points de la CSG sur les revenus financiers, Nicolas Sarkozy porte au niveau record de 39,5% la taxation de l'épargne. Soit onze points de mieux en cinq ans... De quoi faire fuir les capitaux et dissuader les Français de financer l'économie. Retour critique sur les annonces fiscales du président-candidat.
Jamais l'épargnant n'aura subi une telle curée. C'est donc sous Nicolas Sarkozy et une majorité de droite que la taxation des revenus financiers aura le plus fortement augmenté au cours de notre histoire, subissant un choc fiscal sans précédent, même quand la gauche était au pouvoir... Lire l'article de La Tribune

45 % des Français souhaitent Hollande comme président

François Hollande est largement en tête des candidats que les Français souhaitent voir élu président de la République avec 45 %, devant François Bayrou (31 %) et Nicolas Sarkozy (30 %), selon un sondage Viavoice à paraître lundi dans Libération.
Dans cette enquête, 45 % des personnes interrogées souhaitent que le candidat socialiste soit élu (52 % ne le souhaitent pas et 3 % ne se prononcent pas). Le candidat du MoDem obtient 31 % (66 % ne le souhaitent pas, 3 % NSP), juste devant le chef de l'État à 30 % (67 % ne le souhaitent pas, 3 % NSP)... Lire l'article du Point